La forte hausse de la consommation de couleuvres du Ministre de l’Écologie pourrait menacer la survie de l’espèce en France.

Publié le 12 Octobre 2017

La forte hausse de la consommation de couleuvres du Ministre de l’Écologie pourrait menacer la survie de l’espèce en France.
Ce n’est un secret pour personne, depuis sa nomination Nicolas Hulot se voit dans l’obligation d’ingérer un grand nombre de couleuvres (Natrix Natrix). Après l'avis de l'ASN favorable à la mise en service de l'EPR, les dernières reculades en date concernent sa loi sur l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures, sérieusement rabotée à l’assemblée nationale ,et les dernières révélations sur la politique climatique de la France dans les négociations européennes qui laissent planer un doute sérieux sur les motivations profondes de notre président jupitérien en la matière.
Devant cette consommation grandissante de Nicolas Hulot, Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, un grand nombre d’associations de protection de la nature et de défense de la biodiversité s’inquiètent. Un herpétologue (spécialiste des serpents) nous confie “Si le rythme de ces prélèvements intempestifs devait se maintenir, la survie de l’espèce Natrix natrix pourrait être compromise en France, alors que jusque là, elle n’était pas considérée comme menacée.” Or des informations proches du ministère nous portent à croire que la consommation du ministre en couleuvres pourrait non pas faiblir, mais bien s’accélérer au cours des mois qui viennent avec en particulier des décisions concernant la construction de l'aéroport de Notre dame des landes. Pour sauver l’espèce, la plupart des associations préconisent la démission immédiate du ministre sans quoi la couleuvre pourrait bien disparaitre de nos campagnes avec les conséquences qui en découlent. “Il serait vraiment regrettable que ce soit le ministère en charge de la biodiversité qui soie à l’origine de la disparition d’une espèce sur le territoire”. Contacté par l'Echo des sept routes, le ministère nous a indiqué que les services concernés étaient conscients du problème et que des mesures alternatives étaient étudiées au sein du cabinet du ministre. On parle d’une méthode une prometteuse à base d’ingestion de couvrechefs fabriqués en matériaux certifiés “Agriculture biologique sans OGM”.

Rédigé par Philippe LEBOUCHER

Publié dans #Animaux, #Société, #Environnement

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article